PHILAPOSTEL

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L'Association des Collectionneurs
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Les remparts de Saint Malo
Émissions TP
Émission TP Janvier 2018
Carnet « Œuvres de la nature »

© La Poste 2017 Étienne Théry pour la mise en page des photographies
Timbres :
Détail de marbre © Dirk Wiersma / SPL - Science Photo Library / Biosphoto
Détail de marbre © Dirk Wiersma / SPL - Science Photo Library / Biosphoto
Tronc d'arbre © Minden / hemis.fr
Eau gelée © Nature in Stock / Hemis.fr
Sable - Traces de crabes © Minden / hemis.fr
Bulles d'air dans la glace © HAGENMULLER Jean-François / Hemis.fr
Lichen crustacé sur un rocher © Muriel Hazan / Biosphoto
Roche chargée de fer © RIEGER Bertrand / hemis.fr
Flyschs à helminthoïdes © MARTELET Christian / hemis.fr
Concrétions © SPANI Arnaud / hemis.fr
Début de rouille © John Arnold Images / hemis.fr
Minerai de fer sur la roche © Minden / hemis.fr
Couverture : Eau gelée © Nature in Stock / Hemis.fr
Sable - Traces de crabes © Minden / hemis.fr
Bulles d'air dans la glace © HAGENMULLER Jean-François / Hemis.fr

La Poste émet un carnet de 12 timbres-poste qui met en lumière des œuvres créées par la nature.

La nature nous enchante, nous apaise, nous fait rêver. Et quand nous regardons de très près des troncs d'arbres, des roches, elle peut nous surprendre. Les timbres de ce carnet sont illustrés par des photographies qui montrent les effets du froid sur l'eau, de l'eau sur du métal, d'animaux sur des minéraux ou du sable. Et tout à coup, ces « œuvres» naturelles nous font penser aux œuvres d'artistes du XXe siècle ou contemporains. Des images douces, délicates et étonnantes... pour notre plaisir.

Affranchissement de la Lettre Prioritaire 20g

6
janv.
2018
Télécharger le communiqué de presse
LÉONARD FOUJITA 1886-1968
Le quai aux fleurs, Notre-Dame 1950
© La Poste 2017
Photo Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais
Jacquelyne Hyde. © Fondation Foujita / Adagp, Paris, 2018

En 1961, à l'initiative d'André Malraux alors Ministre des Affaires Culturelles du général De Gaulle, La Poste lance « la série artistique ». Quatre maîtres d'art contemporain : Braque, Matisse, Cézanne et La Fresnaye, ont été choisis pour les premières émissions de ce musée imaginaire. Tous les domaines artistiques seront abordés au fil des années, de l'art pariétal à l'art contemporain, avec tous les modes d'expression reconnus comme la peinture, les vitraux, la sculpture, la tapisserie, la fresque.

En 2018, c'est Léonard Foujita qui entre dans le panthéon de la série artistique, avec son oeuvre « Le quai aux fleurs, Notre-Dame » peinte en 1950 et donnée par l'artiste au Musée National d'Art Moderne - Centre Pompidou en 1951.

Fils d'un général de l'état-major impérial, descendant de samouraïs, Tsugouharu (puis Léonard) Foujita (Tokyo 1886-Zurich 1968) se révèle dès l'enfance un dessinateur prodige. À l'École des beaux-arts de Tokyo, il s'initie à la tradition nationale comme à l'art occidental.

Auréolé de ses premiers succès de portraitiste, il fait le grand saut et s'installe à Paris en 1913. Aussitôt présenté à Picasso, il découvre l'art du douanier Rousseau. Il décide alors d'oublier tout ce qu'il a appris, pour ensuite tenter une singulière synthèse entre Extrême-Orient et Occident. La gloire arrive dès 1917. Après la guerre, Foujita est fêté dans les salons parisiens, traqué par les photographes et opérateurs de cinéma jusqu'à Deauville. Il est désormais une vedette, et sa célèbre frange de cheveux fait la joie des caricaturistes. Devenu un des phares du Montparnasse des années 20, l'artiste reste en marge des avant-gardes de son temps. Hérité des maîtres de l'estampe japonaise, son dessin virtuose s'allie à une naïveté qui évoque les enlumineurs du Moyen Âge. Marqué par la culture shintoïste, il a su garder intacte l'émotion devant les beautés de la nature, qu'elle prenne la forme d'un nuage, d'une branche fleurie ou d'une femme nue. Le miracle de sa peinture est de transcrire la fraîcheur première de cette émotion dans une technique sophistiquée. Sur le fond blanc de la toile polie comme la laque, il trace d'un pinceau léger les contours qu'il remplit de couleurs diaphanes. Il excelle dans tous les genres, nature morte, nu, portrait, paysage, scènes religieuses. Il peint avec le même émerveillement les taquineries d'un chat que les ruelles pittoresques du vieux Paris. Converti au catholicisme en 1959, il se donnera pour prénom Léonard, en hommage augrand des dessinateurs : V i n c i .

Jérôme Coignard

Affranchissement de la Lettre Prioritaire 100g

26
janv.
2018
Télécharger le communiqué de presse

Mise en ligne : 21/11/2017 - Dernière mise à jour : 27/11/2017