Ce jour est le 15 Janvier - Remi

L'évêque de Reims Remi (on prononce Rémi) est célèbre pour avoir baptisé Clovis, le roi des Francs, après la bataille légendaire de Tolbiac.

Tandis que Clovis n'était encore que le roi des Francs de Tournai, Remi a commencé de l'instruire dans la religion. Il écrit au jeune roi encore païen : « Secourez les affligés, ayez soin des veuves, nourrissez les orphelins... Toutes les richesses de vos pères, vous les emploierez à libérer les captifs et à délier le lien d'esclavage ".

Clovis est le premier roi barbare à se convertir au catholicisme (les autres ont choisi l'hérésie arienne). Cela lui vaut la bienveillance du clergé gallo-romain et lui permet d'imposer son autorité sur la Gaule et les pays rhénans.

Remi, célébré par l'Église le 15 janvier, est mort à 90 ans, vers 530, avec, selon le chroniqueur Grégoire de Tours, une grande réputation de charité !

Source Hérodote


26e jour du mois nivôse dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de l'étain.

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25e jour du Capricorne.

Prénoms du jour

Bonne fête aux Rémi et ses dérivés : Mieg, Remi, Remy, Rimma, etc.
et aussi aux Amaury et ses dérivés : Aimeri, Amalric, Amalrigo, Amauri, Amauric, Améric, America, Americo, Ameriga, Amerigo, Amelrich, Amery, Amorey, Amory, Arrigo, Emmelrich, Emmerich, etc.
Aouregan et ses dérivés bretons : Aouregwenn, Aourgen, Auregan, etc.
Éphise ou Efisio et son féminin : Efisia.
Ita et ses variantes : Itta, etc.
Rachel et ses dérivés : Rachilde, Racilia, Raquel, etc.

Historique Philatélique

  • Timbre d'usage courant aux changements des tarifs postaux
  • 1965
  • (20g) Lettre 1er ech. pour l'intérieur : Coq de Decaris : 0.30F

    Événements

  • 1200 : Fondation de l'Université de Paris
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    Ce jour est fondée l'Université de Paris à l'initiative de Philippe Auguste. Elle obtient du roi un statut officiel en 1215. Le texte en est rédigé par le légat pontifical Robert de Courçon. Son enseignement, tourné vers la théologie et l'analyse des textes anciens, sera à l'origine de la réputation intellectuelle de Paris...

  • 1208 : Le légat du pape assassiné !
  • Le légat du pape, Pierre de Castelnau, est assassiné sur une route du Languedoc par un écuyer du comte de Toulouse, Raimon VI. Le pape Innocent III tire prétexte de ce drame pour lancer une croisade contre les Albigeois (ou cathares)...

  • 1759 : Ouverture du British Museum
  • Le British Museum ouvre ses portes au public dans un hôtel particulier de Londres. Riche des collections de sir Hans Sloane (1660-1753). C'est le premier grand musée de l'époque moderne. Ainsi que l'atteste son nom, il affiche d'emblée sa valeur de symbole national.

  • 1790 : La France est divisée en 83 départements
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    L'Assemblée constituante établit la carte des départements et fixe leur nombre à 83. Les limites et le chef-lieu de ces nouvelles circonscriptions coïncident le plus souvent avec les anciens pays gaulois et les comtés carolingiens d'où leur succès immédiat.

    Aujourd'hui, il est devenu de bon ton de revendiquer la suppression de ces départements, jugés trop petits bien qu'analogues en taille aux cantons suisses et aux shires anglais...

  • 1919 : Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht assassinés
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    Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht sont assassinés dans leur prison. Ex-animateurs du groupe révolutionnaire Spartakus, les deux chefs du parti communiste allemand avaient tenté d'importer la révolution russe et de soulever les masses ouvrières. Mais le chancelier social-démocrate Friedrich Ebert étouffe leur tentative...

    Naissances

  • Molière
    Né en 1622 à Paris - Décédé le 17 février 1673 à Paris
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    Jean-Baptiste Poquelin fonde L'Illustre-Théâtre le 30 juin 1643, au tout début du règne de Louis XIV, avec ses amis comédiens, Madeleine Béjart et Tiberio Fiorelli, dit Scaramouche, vedette de la comédie italienne. Lui-même adopte le pseudonyme de Molière (nom d'un romancier naguère à la mode).

    La troupe de Madeleine Béjart triomphe enfin à Paris le 18 novembre 1659 avec Les Précieuses ridicules...

  • François-Joseph Talma
    Né en 1763 à Paris - Décédé le 19 octobre 1826
  • Acteur le plus prestigieux de son époque.

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    Son avenir sera influencé par la découverte du théâtre élisabéthain. En Angleterre, il joue en amateur. Rentré en France, en 1785, il s'établit dentiste.

    Talma s'inscrit à la fondation de l'École royale de déclamation en 1786, abandonnant le métier de dentiste. Il débute à la Comédie-Française en 1787, il y joue Brutus et La Mort de César de Voltaire. Il crée Charles IX de Marie-Joseph Chénier. C'est un immense succès public, mais l'Église fait interdire la pièce à la 33e représentation. Il s'engage de plus en plus politiquement, n'a pas de grandes affinités avec Robespierre mais se lie d'amitié avec un jeune militaire : Bonaparte... Il est exclu de la Comédie-Française en 1791 et va se réfugier dans un nouveau théâtre rue Richelieu. La salle prend vite le nom de théâtre de la République, et quand les « comédiens-français » sont emprisonnés en septembre 1793, on accuse Talma d'avoir comploté contre ses anciens partenaires.

    Il est réintégré au sein de la Comédie-Française en 1799 et devient officiellement « le comédien préféré de Napoléon ", notamment grâce à son jeu, qu'admira énormément l'Empereur, dans Cinna, la pièce de Corneille. En 1799, le théâtre de la rue Richelieu devient la seule salle du Théâtre-Français. Première représentation de sa réouverture : Le Cid, avec Talma dans le rôle de Rodrigue. En 1806 il est nommé professeur au Conservatoire. En 1813 on relève sa participation aux activités de la Société de la Goguette.

    Un an avant sa mort, Talma a rédigé sa vision révolutionnaire du théâtre dans son Mémoire sur Lekain et sur l'art dramatique. Paris tout entier assista à ses funérailles.

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  • Pierre Joseph Proudhon
    Né en 1809 à Besanaçon - Décédé le 19 janvier 1865 à Passy
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    Fils d'un brasseur et tonnelier, Proudhon est le seul théoricien révolutionnaire du XIXe siècle issu du milieu populaire. Ouvrier typographe, il passe son bac à 29 ans grâce à un prix de l'Académie de Besançon.

    Il publie en 1840 le mémoire : Qu'est-ce que la propriété ? ou Recherches sur le principe du droit et du gouvernement, qui affecte de traiter la propriété sous forme de spéculation académique. On en retient la fameuse formule : « La propriété, c´est le vol » !...

  • Pierre Paul Émile Roux
    Né en 1861 dans le quartier de Saint-Henri à Marseille - Décédé le 18 octobre 1940 à Brest.
  • Poète symboliste

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    En 1872, à l'âge de dix ans, il est envoyé au collège Notre-Dame des Minimes à Lyon et en sortira en 1880 en tant que bachelier ès lettres. La même année, il s'engage pour un an dans l'armée. Sa première œuvre, Raphaëlo le pèlerin, drame en trois actes, montre son attrait pour le théâtre.

    En 1882, il part s'installer à Paris et commence des études de droit, qu'il ne terminera jamais. Il fréquente en particulier le salon de Stéphane Mallarmé pour qui il a la plus grande admiration. En 1886, il fonde avec des amis, la petite revue La Pléiade qui ne parut que de manière éphémère. Il gagne une certaine notoriété, essaie quelques pseudonymes et signe à partir de 1890 « Saint-Pol-Roux ». Il tente de faire jouer une de ses pièces, la Dame à la faux, par Sarah Bernhardt. Il quitte Paris.

    Son exil l'amènera d'abord à Bruxelles, avant qu'il ne trouve une retraite paisible dans les forêts d'Ardenne. C'est là, en toute tranquillité, qu'il terminera sa Dame à la faux. Après un court retour à Paris, Saint-Pol-Roux quitte la capitale définitivement en 1898. Il s'installe à Camaret-sur-Mer et fait de la Bretagne le centre de gravité de son &orlig;uvre. Il profite des subsides que lui avait assurés un opéra, Louise, dont il avait rédigé pour Gustave Charpentier le livret. Il acheta en 1903 une maison de pêcheur surplombant l'océan, au-dessus de la plage de Pen-Had, sur la route de la pointe de Pen-Hir.

    Il reçoit de nombreux artistes et écrivains comme Victor Segalen, Max Jacob, André Breton, Louis-Ferdinand Céline et même, en 1932, Jean Moulin, alors sous-préfet de Châteaulin.

    Dans la nuit du 23 au 24 juin 1940, un soldat allemand investit le manoir, viola la gouvernante et blessa grièvement Divine à la jambe d'une balle de révolver. Saint-Pol-Roux échappe à la mort. Le soldat allemand s'enfuit, effrayé par le chien de la maison, fut arrêté, condamné à mort par un Conseil de guerre et fusillé. Saint-Pol-Roux, qui était à Brest pour s'occuper de sa fille, avait négligé de mettre ses inédits en lieu sûr. Transporté le 13 octobre à l'hôpital de Brest, Saint-Pol-Roux « le Magnifique », « mage de Camaret », atteint d'une crise d'urémie, y meurt de chagrin.

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  • Michel Debré logo-af.gif
    Né en 1912 à Paris - Décédé le 2 août 1996 à Montlouis-sur-Loire (Indre-et-Loire)
  • Résistant et gaulliste, il est garde des Sceaux dans le gouvernement de Gaulle III, à partir de 1958 ; il contribue à l'écriture de la Constitution de la Ve République. Premier ministre de la République française à partir de janvier 1959, il démissionne en avril 1962, à la suite d'un désaccord avec le président Charles de Gaulle concernant l'Algérie franaçaise.

    Il occupe par la suite les fonctions de ministre de l'Économie et des Finances, de 1966 à 1968, puis des Affaires étrangères, de 1968 à 1969, et enfin de la Défense nationale, de 1969 à 1973.

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    Mobilisé en 1939 comme officier de cavalerie, il est fait prisonnier en juin 1940, mais parvient à s'évader en septembre suivant. Il rentre alors au Conseil. D'avril à octobre 1941, il est directeur de cabinet d'Emmanuel Monick, secrétaire général du Protectorat franaçais du Maroc, qui prépare déjà l'opération Torch. Il retourne de nouveau au Conseil, prête serment au maréchal Philippe Pétain, et est nommé maître des requêtes au Conseil en 1942. En février 1943, quatre mois après l'invasion de la zone libre, il s'engage dans la Résistance. Pendant l'été 1943, il est chargé par le général de Gaulle d'établir la liste des préfets qui remplaceront ceux du régime de Vichy pour le jour de la Libération. Il devient lui-même commissaire de la République à Angers en août 1944. L'année suivante, de Gaulle le charge d'une mission de réforme de la fonction publique, dans le cadre de laquelle il crée et rédige les statuts de l'École nationale d'administration.

    Sous la IVe République, il adhère tout d'abord à l'Union démocratique et socialiste de la Résistance (U.D.S.R.), puis au Parti radical-socialiste. Battu aux élections législatives de 1946 en Indre-et-Loire, il rejoint ensuite le Rassemblement du peuple franaçais (R.P.F.). Sénateur d'Indre-et-Loire de 1948 à 1958, il dénonce à la Haute assemblée les méfaits du système politique instauré par la Constitution du 27 octobre 1946. Il s'oppose à la Communauté européenne de défense (C.E.D.), accusant le gouvernement de trahison. Il devient Garde des Sceaux, ministre de la Justice en 1958. Il joue un rôle important dans la rédaction de la Constitution de la Cinquième République. Celle-ci ayant été largement adoptée par référendum, il inaugure la nouvelle fonction de Premier ministre le 8 janvier 1959. Quelques jours après le référendum du 8 avril 1962 approuvant les accords d'Évian, le général de Gaulle le remplace par Georges Pompidou.

    En novembre 1962, il tente de se faire élire député en Indre-et-Loire. Battu, il décide en mars 1963, suite à l'invalidation de l'élection de Gabriel Macé, de se présenter à La Réunion. Ce choix s'explique par sa crainte de voir ce qui reste de l'empire colonial franaçais suivre la voie empruntée par l'Algérie, une indépendance pour laquelle il n'était pas favorable. Il est élu député de la première circonscription de La Réunion le 5 mai 1963. Pour justifier la départementalisation de l'île survenue en 1946 et préserver ses habitants de la tentation indépendantiste, il met en &orlig;uvre une politique de développement axée sur la gestion de l'urgence démographique et de la misère qu'elle engendre. Considérant que la démographie de l'île est une menace pour son développement, Michel Debré organise durant les années 1960 la migration des Réunionnais vers la métropole. On lui reproche d'avoir étouffé la culture réunionnaise.

    Il accepte plusieurs portefeuilles ministériels, à commencer par celui de l'Économie et des Finances en janvier 1966. Il est ensuite ministre des Affaires étrangères, de 1968 à 1969, puis ministre d'État, chargé de la Défense nationale, de 1969 à 1973 : il rédige un Livre blanc sur la défense, restructure les chantiers. Élu au Parlement européen en 1979, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle le 29 juin 1980 et développe une ardente campagne solitaire en faveur de la natalité. Le 24 mars 1988, il est élu à l'Académie franaçaise au fauteuil n° 1.

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  • Gamal Abd el-Nasser
    Né en 1918 à Beni Mor (Assiout, Égypte) - Décédé le 28 septembre 1970 à Le Caire (Égypte)
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    Héros de la guerre de 1948 contre Israël, le colonel Gamal Abd el-Nasser renverse en 1952 le roi Farouk 1er et proclame la République. En 1956, il demande aux Américains de l'aider à financer un barrage sur le Nil. Mais Washington, qui le suspecte de sympathies pro-soviétiques, refuse son concours. Du coup, Nasser décide de se procurer l'argent en nationalisant le canal de Suez. Il annonce sa décision à la radio... en l'accompagnant d'un mémorable éclat de rire. Son audace soulève l'enthousiasme des foules arabes...

  • Martin Luther King
    né en 1929 à Atlanta (États-Unis) - Décédé le 4 avril 1968 à Memphis (États-Unis)
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    Pendant une douzaine d'années, jusqu'à son assassinat, le pasteur King a lutté contre la ségrégation raciale pratiquée dans le sud des États-Unis. Il s'est fait connaître à Montgomery (Alabama) à l'occasion d'un boycott de la compagnie d'autobus de la ville, coupable de tolérer la ségrégation dans ses véhicules...

    Décès

  • Maurice Noguès
    Né le 31 octobre 1889 à Rennes - Décédé en 1934 à Corbigny (Nièvre)
  • Aviateur

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    Très tôt, il se passionne pour les innovations technologiques rendues possibles par la Révolution industrielle, et dévore les romans de Jules Verne. Il est obligé de renoncer l'École navale pour des raisons de santé.

    En 1909, il échange sa voiture pour un avion biplan de marque Farman ; il s'empresse de l'essayer à l'aérodrome d'Issy les Moulineaux et frôle la mort. Il obtient son brevet le 21 juin 1910 sur un Voisin et participe à la 2e Semaine d'Aviation de la Champagne à Bétheny, du 3 au 10 juillet 1910.

    Réformé, il s'engage pour la durée de la guerre le 22 août 1914. Il est breveté pilote militaire le 6 février 1915, il rejoint l'escadrille le 21 avril et sous-lieutenant le 15 juillet après s'être vu décerner la Médaille Militaire avec deux citations. En 1916, il participe activement aux premiers bombardements de nuit. En octobre 1916, il est affecté à l'escadrille de protection MF29 puis passe dans la chasse à l'Escadrille des Cigognes, à l'escadrille N73, dont il prend le commandement en mars 1918.

    En 1922, il intègre la Compagnie franco-roumaine de navigation aérienne. Il est affecté au secteur Paris-Strasbourg où il fait sa première liaison sur un Salmson dans le sens Strasbourg-Paris. Les vols de nuit sont mis au point sous sa responsabilité et il assure la première liaison régulière de nuit Strasbourg-Paris en septembre 1923. En novembre 1924 il fait une mission à Moscou et il est chargé de porter à l'U.R.S.S. l'acte de reconnaissance franaçais puis de chercher des lignes aériennes qui contourneraient l'espace aérien allemand.

    Maurice Noguès fait un voyage d'études Paris-Téhéran puis quitte la C.I.D.N.A. pour entrer à la Compagnie des Messageries Transaériennes dans laquelle il obtient toute liberté d'action pour créer une ligne vers l'Extrême-Orient. Il avait compris qu'il était inutile rejoindre la Syrie en survolant la Turquie à cause de la concurrence allemande et de la politique pro-allemande du gouvernement turc. Il décide donc de passer par la Méditerranée.

    Noguès pense à prolonger la ligne vers l'Orient. La première liaison régulière Damas-Bagdad est réalisée le 3 janvier 1930 et le premier vol postal le 2 avril. Pour Maurice Noguès, Bagdad n'était pas un but mais une simple étape vers l'Indochine franaçaise.

    Maurice Noguès ne voulant pas attendre la mise en service de la ligne Indochine et les constructeurs français ne pouvant offrir un des appareils capable d'assurer l'exploitation commerciale du trajet Damas-Saïgon, il loue trois avions trimoteurs Fokker. En octobre/Novembre 1932, une mission d'étude et de négociation se rend à Hong-Kong et Canton.

    Maurice Noguès trouve la mort, en s'écrasant avec l'avion protoype Dewoitine D 332 L'Émeraude alors que, joignant Saïgon à Paris, il traverse le Morvan. Maurice Nogués était Directeur Général adjoint, chargé de l'exploitation, de la nouvelle compagnie Air France, créée en 1933. C'était l'un des plus grands aviateurs franaccedil;ais de cette époque, à l'instar de Jean Mermoz, Henri Guillaumet, Maryse Hilsz ou Hélène Boucher.

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    Date de mise à jour : 29/09/2018
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