Ce jour est le 15 Février - Claude

Claude de la Colombière est un jésuite né en 1642 à Saint-Symphorien-d'Ozon, près de Lyon. Humaniste réputé, il participe à l'essor du culte du Sacré-Cœur. En mission à Londres, il est persécuté et revient mourir à Paray-le-Monial.

Source Hérodote


27e jour du mois pluviôse dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du noisetier..

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26e jour du Verseau.

Journée internationale

Journée internationale du Syndrome d'Angelman

Prénoms du jour

Bonne fête aux Claude et ses variantes masculines : Claudel, Claudi, Claudien, Claudio, Claudius, Claudy, et féminines : Claudette, Claudie, Claudy.
Et aussi aux Faustin
Georgette et ses dérivés : Georgia, Georgiane, Georgie, Georgina, Georgine, etc.
Onésime
Walfrid.

Ils se prénomment aussi

Événements

  • 44 av. J.-C. : César tenté par la royauté
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    Ce jour a lieu à Rome la traditionnelle fête des Lupercales, qui rappelle la louve nourricière des deux fondateurs légendaires de la Ville, Rémus et Romulus. Cette année-là, Marc Antoine saisit l'occasion de la fête pour poser en public le diadème des rois grecs sur le front auguste de Jules César. Mais la foule proteste contre cette velléité de rétablir la royauté et demande à Lépide, le maître de la cavalerie, d'ôter la couronne. Celui-ci n'en fait rien et César, de dépit, doit ôter lui-même la couronne. Un mois plus tard, il sera assassiné.

  • 1763 : Paix d'Hubertsbourg
  • La Prusse et l'Autriche signent la paix à Hubertsbourg, en Saxe. Le traité reconnaît au roi de Prusse Frédéric II la possession définitive de la Silésie (cela en violation de toutes les règles antérieures de la diplomatie européenne, le roi n'ayant aucun droit dynastique sur la province)...

  • 1794 : Trois couleurs pour la France
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    La Convention nationale « décrète qu'à compter du 1er prairial an II (20 mai 1794), le pavillon sera formé des trois couleurs nationales disposées en trois bandes égales posées verticalement,... » pour mettre fin à la fantaisie des couleurs dans la Marine française, sujette à confusion dans les combats.

    Ces règles destinées aux pavillons des navires s'appliquent dans la foulée à l'ensemble des drapeaux de la Nation. C'est la naissance du drapeau tricolore...

  • 1896 : Parution de L'État juif
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    Il paraît à Vienne un ouvrage intitulé L'État juif. Il prône rien moins que la création d'un État destiné à accueillir les juifs du monde entier. Son auteur, Theodor Herzl (35 ans), est un journaliste hongrois d'origine juive mais très éloigné du judaïsme traditionnel...

  • 1898 : Explosion du croiseur Maine
  • Le cuirassé américain Maine est victime d'une violente explosion dans la rade de la Havane, à Cuba.

    À l'initiative du magnat Randolph Hearst, qui a inspiré au cinéaste Orson Welles son chef d'œuvre Citizen Kane, la presse américaine accuse les Espagnols, qui gouvernent Cuba, d'avoir placé une mine sous la coque du navire.

    Dans les faits, une commission d'enquête conclura - mais en 1911 seulement - à une explosion accidentelle dans la salle des machines...

  • 1942 : Singapour capitule face aux Japonais
  • Au cœur de la Seconde Guerre mondiale, le port britannique de Singapour capitule devant les armées japonaises. En faisant sauter ce verrou, le Japon ouvre à sa marine et à son armée l'Océan Indien, l'Insulinde et même l'Australie. Pour la Grande-Bretagne, depuis peu soutenue par les États-Unis et l'URSS, c'est le moment le plus critique de sa lutte contre les puissance de l'Axe, Allemagne, Italie et Japon.

    Naissances

  • Galilée
    Né en 1564 à Pise (Toscane, Italie) - Décédé le 8 janvier 1642 à Arcetri (Toscane, Italie)
  • Né à Pise, Galileo Galilei, dit Galilée est avant tout un homme d'observation et d'expérience, un précurseur des chercheurs contemporains. Il comprend combien les mathématiques peuvent être utiles à la compréhension des lois de la physique.

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    Au terme d'une expérience célèbre, en laissant tomber des objets différents du haut de la tour penchée de Pise, il montre que leur vitesse de chute est indépendante de leur masse.

    Mais ce sont surtout ses travaux en astronomie qui vont faire sa célébrité... et son malheur.Grâce à l'invention de la lunette astronomique, il explore le système solaire et découvre le relief de la Lune, les satellites de Jupiter et les taches du Soleil.

    Par ses expériences, il prolonge brillamment les travaux scientifiques et philosophiques de Nicolas Copernic comme de ses contemporains Tycho Brahé, Giordano Bruno et Johannes Kepler.

    En 1610, avant de s'installer à Florence, Galilée publie Le Messager des étoiles, ouvrage dans lequel il relate ses observations. Il montre en particulier que la lune n'est pas lisse mais couverte de cratères et de montagnes. Il révèle aussi l'existence de quatre satellites de Jupiter qu'il nomme « satellites médicéens » par égard pour son protecteur, le grand-duc de Toscane Ferdinand 1er de Médicis.

    Ayant l'audace de publier ses recherches sur le système solaire en italien et non en latin, la langue réservée aux savants, Galilée suscite contre lui un flot de dénonciations de la part de clercs qui croient y voir la négation des Écritures saintes. Ils lui reprochent aussi de présenter comme indubitables ses thèses selon lesquelles la Terre et les planètes se placent sur des orbites autour du Soleil.

    Galilée est une première fois condamné en 1616 par le tribunal de l'Inquisition qui lui interdit de diffuser ses thèses. Le pape Urbain VIII l'autorise néanmoins à comparer les cosmologies de Copernic et Ptolémée. Il s'exécute sans se faire prier et publie en 1632 ses conclusions, favorables à Copernic, sous la forme d'un dialogue imaginaire entre trois amis : Dialogue sur les deux grands systèmes ptolémaïque et copernicien.

    Cela lui vaut d'être à nouveau traduit devant la Sacrée Congrégation de l'Inquisition romaine et universelle, le 12 avril 1633, dans le couvent Santa Maria de Rome. « Eppure, si muove » aurait-il alors murmuré (Et pourtant elle tourne). Son ami le pape réussit heureusement à adoucir ses sanctions.

    En 1992, le pape Jean-Paul II a annulé solennellement les conclusions du tribunal de 1633 et réhabilité l'infortuné Galilée.

  • Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve
    Né en 1612 à Neuville-sur-Vanne - Décédé le 9 septembre 1676
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    Fils aîné de Louis de Chomedey, seigneur de Chavannes et de Neuville, et de Marie de Thomelin. Il sieur de Maisonneuve quand son père le dote du domaine de Maisonneuve. Soldat, il combat dans des guerres européennes. Lecteur des Relations des jésuites, il souhaite participer à l'évangélisation de la colonie.

    Il rencontre Jérôme Le Royer, cofondateur de la Société Notre-Dame de Montréal, qui le recrute pour prendre possession de leur concession dans le Nouveau Monde (l'Amérique). Choisi pour fonder une colonie sur l'île de Montréal, il arrive en Nouvelle-France en 1641. En 1642, il travaille à la construction de la fortification et de divers édifices de Ville-Marie fondée officiellement le 17 mai, sur l'actuelle Pointe-à-Callière. Il plante une croix au sommet du Mont Royal en 1643. Cette ville devient plus tard Montréal.

    Au printemps de 1651, les attaques des Iroquois, pour stopper la colonisation, sont si fréquentes que les habitants de Ville-Marie croient leur fin arrivée. Maisonneuve fait se réfugier tous les habitants dans l'enceinte du fort. En 1652, la colonie de Montréal est si réduite, qu'à l'instigation de Jeanne Mance, il doit retourner en France pour recruter des volontaires. Il retourne à Montréal l'année suivante avec 116 personnes dont Marguerite Bourgeoys qui met en place l'enseignement dans la nouvelle ville. On appellera ce groupe La Grande Recrue qui va assurer la survie de Montréal. Si l'effort du sieur de Chomedey avait échoué, Montréal aurait été abandonnée et les survivants auraient été relocalisés à Québec. Lors de l'arrivée des nouveaux colons, la population de Montréal était à peine de 50 habitants.

    Avec le temps, la colonie se développe et devient assez populeuse pour résister à la menace iroquoise. En septembre 1665, Maisonneuve reçoit de l'intendant, Alexandre de Prouville de Tracy, l'ordre de retourner en France pour une période indéfinie. Après vingt-quatre ans à la tête de la colonie, il quitte Montréal pour de bon.

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  • Louis XV
    Né en 1710 à Versailles - Décédé le 10 mai 1774 à Versailles
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    Roi à 5 ans du pays le plus riche et le plus puissant d'Europe, Louis XV gagne rapidement le surnom enviable de « Bien-Aimé » mais ses frasques amoureuses et ses guerres engagées à la légère vont entraîner un retournement de l'opinion à son égard.

    À sa mort, la monarchie est discréditée...

  • Jean-Nicolas Corvisart-Desmarets
    Né en 1755 à Dricourt (Ardennes) - Décédé le 18 septembre 1821 à Courbevoie
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    Fils d'un procureur au parlement de Paris. Malgré les désirs de son père, qui le destinait au barreau, le jeune Jean-Nicolas entame des études médicales auprès des professeurs de l'Hôtel-Dieu.

    En 1782, il reçoit le titre de docteur-régent de la Faculté, mais comme il se refuse de porter la perruque, il doit accepter un poste dans un hôpital pour pauvres du quartier de Saint-Sulpice. À l'hôpital de la Charité, il y introduit des réformes profondes qu'il dirige d'une main de fer. Il y est bientôt nommé professeur de pathologie, puis de physiologie. René Laennec fait partie de ses nombreux élèves.

    L'enseignement de la médecine est supprimé par la Révolution en 1792. Lors de la création de l'École de médecine, instituée par décret du 14 frimaire an III, il y obtient la chaire de clinique interne. Deux ans plus tard, il est professeur de médecine pratique au Collège de France, où il est titulaire de la chaire de médecine en 1797.

    À l'hôpital de la Charité, il réorganise son service en donnant la priorité à la percussion du malade au lit et à l'anatomie pathologique. Il y fait également construire un amphithéâtre d'anatomie. Il insiste dans son enseignement sur la nécessité de pratiquer dès le début un examen attentif et systématique.

    Dans les premières années du XIXe siècle, il gagne la confiance de Napoléon Bonaparte et de Joséphine de Beauharnais, dont il devient en 1804 le médecin personnel. En l'an X, le premier Consul l'attache à son service personnel. Napoléon est fasciné par son calme et la sûreté de son diagnostic et il aurait dit : « Je ne crois pas à la médecine, mais je crois en Corvisart. » Il le nomme chevalier deux ans seulement après la création de la Légion d'honneur, en 1804. Corvisart accompagne Napoléon en Italie en 1805 et en Autriche en 1809. Élu membre de l'Académie des sciences en 1811 et de l'Académie de médecine en 1820, il appartient à presque toutes les sociétés savantes de l'Europe.

    L'un de ses ouvrages majeurs est son Essai sur les maladies et les lésions organiques du cœur et des gros vaisseaux, paru en 1806. Il meurt après plusieurs attaques cérébrales, quelques mois seulement après la mort de Napoléon à Sainte-Hélène. Napoléon avait dit de lui : « C'est un honnête et habile homme. »

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  • Berthie Albrecht cl
    Née en 1893 à Marseille - Décédée le 31 mai 1943 à la prison de Fresnes
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    Berty Albrecht est issue d'une famille protestante d'origine suisse de la bourgeoisie marseillaise. Elle fait ses études à Marseille, puis à Lausanne, et obtient son diplôme d'infirmière en 1911.u début de la Première Guerre mondiale, elle retourne à Marseille où elle travaille pour la Croix-Rouge.

    En 1918, elle épouse le banquier néerlandais Frédéric Albrecht. Le couple vit aux Pays-Bas, puis s'installe à Londres en 1924. C'est là qu'elle rencontre les féministes anglaises et se passionne pour la condition des femmes.

    En 1940, à Vichy et à Lyon, Berty Albrecht participe à toutes les initiatives de Frenay résistant qui fonde le Mouvement de Libération Française.

    Fin 1941, Albrecht et Frenay reconnaissent le général de Gaulle. Ensemble, ils lancent successivement trois journaux : après le Bulletin, Les Petites Ailes de France, puis Vérités et enfin Combat. Leur mouvement prend alors le nom de Combat.

    En 1941, commissaire au chômage de la ville de Lyon est surveillée de près par la police française et, sans doute, par les services allemands.

    Arrêtée en 1942 par la Surveillance du Territoire, Berty s'évade et entre dans la clandestinité.

    L'invasion de la zone libre change la situation. Prise par l'Abwehr à Mâcon, Berty est d'abord incarcérée à la prison du Fort Montluc (Lyon). Puis, elle est transférée à la prison de Fresnes dans le quartier des droits communs où elle est retrouvée pendue le même jour.

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  • Georges Auric
    Né en 1899 à Lodève (Hérault) - Décédé le 23 juillet 1983 à Paris
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    Il fait ses premières études de piano au conservatoire de Montpellier puis entre en 1913 au conservatoire de musique de Paris. À partir de 1914, il étudie la composition avec Vincent d'Indy à la Schola Cantorum de Paris. À partir de 1915, il fréquente Igor Stravinsky et Erik Satie avant de se joindre au groupe des Six avec Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc, Louis Durey et Germaine Tailleferre. Ami de Jean Cocteau, du peintre Jean Hugo, de Valentine Hugo et de Raymond Radiguet il passe avec eux plusieurs vacances au Piquey (bassin d'Arcachon) et dactylographie le texte du Bal du comte d'Orgel.

    Ses premières mélodies s'inspirent d'Erik Satie, d'Igor Stravinski, d'Emmanuel Chabrier. Il a écrit des critiques musicales dès 1913 (il avait 14 ans) dans la Revue française de musique. Le 10 décembre 1913, celle-ci publie son article intitulé « Erik Satie, musicien humoriste » qui ravira le compositeur. Satie lui demandera à le rencontrer et sera tout surpris de l'âge du rédacteur.

    Il est notamment l'auteur avec Diaghilev des ballets Les Fâcheux et Les Matelots ainsi que de la tragédie chorégraphique Phèdre. Parallèlement, il signe des musiques de films aussi célèbres que Le Sang d'un poète (1930), La Belle et la Bête (1946) et Orphée (1950) de Jean Cocteau, Moulin Rouge (1952), réalisé par John Huston, Lola Montès (1955) de Max Ophüls, Du rififi chez les hommes, réalisé par Jules Dassin (1955), Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy et La Grande Vadrouille de Gérard Oury.

    Il fut président de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) de 1954 à 1978, administrateur de la Réunion des théâtres lyriques nationaux du 1er juin 1962 au 31 juillet 1968 et membre du conseil culturel du Cercle Culturel de Royaumont.

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    Décès

  • Benvenuto Cellini
    Né le 3 novembre 1500 à Florence (Italie) - Décédé en 1571 à Florence (Italie)
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    Le sculpteur et orfèvre Benvenuto Cellini s'est signalé par son génie artistique, y compris en France où il a été invité par François 1er, mais aussi par ses frasques, son goût pour les éphèbes et, plus grave, sa violence. Ainsi s'est-il rendu coupable de plusieurs meurtres !...

  • Antoine-Marie Chamans, comte de Lavalette
    Né le 14 octobre 1769 à Paris- Décédé en 1830
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    Il est destiné d'abord à l'état ecclésiastique mais il préfère rentrer dans l'étude d'un procureur, afin de se préparer à la profession d'avocat. Après de bonnes études, le jeune Antoine devient secrétaire du bibliothécaire de Louis XVI. Favorable aux idées de la Révolution, il se prononce en faveur de la famille royale et s'oppose aux mouvements populaires.

    Il s'engage alors dans l'armée et devient officier d'état-major. Le général Napoléon Bonaparte, après la bataille d'Arcole (1796) en fait son aide-de-camp. Il assiste aux négociations des préliminaires de paix de Leoben (1797) en qualité de secrétaire ; puis, en l'an V, Bonaparte l'envoie à Paris étudier l'esprit public, afin de l'instruire des causes de la lutte qui venait d'éclater entre la majorité des conseils et le Directoire.

    En janvier 1800, il est envoyé en mission diplomatique en Saxe et en Hesse. Enfin, après avoir été successivement administrateur de la caisse d'amortissement, commissaire central (1801), puis directeur général des Postes (19 mars 1804).

    Le 20 mars 1815, apprenant le débarquement de Napoléon, Lavalette se présente à l'administration des postes et somme le directeur général Ferrand de se retirer. Lavalette est arrêté et est traduit devant la Cour d'assises pour conspiration et usurpation de fonctions, il est condamné à mort le 21 novembre 1815.

    Le 20 décembre, Émilie de Lavalette et sa fille rendent visite à leur mari et père. Lavalette parvient à tromper la surveillance des gardiens en mettant les habits de sa femme, qui reste dans la cellule, à sa place. Il quitte Paris avec la complicité de trois officiers anglais. Il revêt l'uniforme britannique et gagne la Bavière, pays où il réside plusieurs années, avec la bienveillance d'Eugène de Beauharnais, d'Hortense, ses cousins, et du roi Maximilien. Gracié en 1822, il rentre à Paris où il retrouve son épouse, Émilie, qui a perdu la raison suite au décès de sa fille et à sa détention.

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    Date de mise à jour : 12/02/2014
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