Ce jour est le 22 Janvier - Vincent

Diacre de l'évêque de Saragosse, le saint du jour a été torturé et tué par le gouverneur romain. Vincent est le patron des vignerons. Il est généreusement fêté dans le vignoble de Bourgogne.

« Saint Vincent, patron des vignerons, obtiens-nous l'abondance des récoltes ! »... Le 22 janvier, la coutume veut que les vignerons adressent cette prière à leur saint patron pour obtenir une récolte copieuse et de qualité. Depuis son martyr au IIIe siècle, pendant la grande persécution de Dioclétien (304), cet archidiacre de Saragosse est en effet sollicité et fêté du Champenois à l'Espagne.

Source Hérodote


3e jour du mois pluvîse dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la fragon.

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2e jour du Verseau.

Patron des vignerons

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Prénoms du jour

Bonne fête aux Vincent et ses variantes : Bixente, Vicenç, Vicente, Vikentiy, Vince, Vincenc, Vincente, Vincenz, Vincenzo , Vinzenz, Visant, Wincenty, etc.
ainsi qu'aux Barnard et Bernard
Blésille, Laura et ses dérivés : Laora, Lora, etc.
Timothée (pour les églises d'Orient) et ses dérivés : Timea, Timeo, etc.

Ils se prénomment aussi

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Événements

  • 1879 : Les Zoulous humilient Sa Majesté
  • Une armée zouloue de 20 000 hommes attaque les Anglais à Isandhlwana, en Afrique australe.

    Si ce fut un succès tactique pour les Zoulous il s'est avéré une victoire à la Pyrrhus, de surcroît dans l'esprit de Cetshwayo kaMpande (roi des Zoulous) cette victoire devait clore la guerre. Pour le public et l'armée britannique par contre cette défaite humiliante exacerba le désir de vengeance, il ne s'agissait plus alors de conquérir des terres mais bien de venger un affront dans le sang zoulou...

  • 1905 : Dimanche rouge à Saint-Pétersbourg
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    Ce jour est qualifié de « Dimanche rouge » par les Russes. Ce jour-là, 100 000 gréistes manifestent en silence et sans armes à Saint-Pétersbourg, devant le Palais d'Hiver. Tout d'un coup, les Cosaques chargent la foule. Dans les heures qui suivent, étudiants et ouvriers décrètent la grève. L'embrasement est aggravé par les échecs militaires du régime face au Japon.

    Le tsar Nicolas II fait mine d'ouvrir la voie à un régime démocratique. Mais l'expérience ne durera pas et la Réolution démocratique avortée de 1905 ouvrira la voie à des réolutions autrement plus radicales en 1917...

  • 1963 : Traité d'amitié franco-allemand ou traité de l'élysée
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    Le traité d'amitié franco-allemand de l'élysée, à Paris, consacre le rapprochement des deux anciens ennemis.

    Il est signé par le général de Gaulle, président de la République française, et le chancelier allemand Konrad Adenauer, qui, l'un et l'autre, partagent les mêmes convictions et se sont illustrés avec le même obstination dans la lutte contre le nazisme.

    Les deux hommes se sont déjà rapprochés à l'occasion d'un voyage privé du chancelier à la Boisserie, à Colombey-les-deux-églises, le 14 septembre 1958, puis à l'occasion d'une célébration officielle à la cathédrale de Reims, éprouvée par les bombardements de la Grande Guerre, le 8 juillet 1962.

    Naissances

  • Louis Pergaud
    Né en 1882 à Belmont (Doubs) - Décédé le 8 avril 1915, peu après la bataille de la Woëvre (Meuse)
  • Instituteur et romancier

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    Il suit les traces de son père au moment de choisir son métier : après une préparation à Besançon, en juillet 1898, Louis Pergaud, âgé de seize ans, dont le travail est excellent, présente le concours d'entrée à l'école normale et il est reçu premier. Après 3 ans d'études acharnées dans cette école, il en sort, en 1901, troisième de sa promotion. Il est nommé enseignant à Durnes (Doubs), son premier poste, pour la rentrée d'octobre 1901.

    En avril 1904, avec l'aide d'un ami poète, il fait paraître son premier recueil de poésies, L'Aube. En 1907, Il « descend » alors à Paris. Il travaille comme clerc, puis comme maître d'école, consacrant tout le temps qu'il peut à sa plus grande passion : l'écriture.

    Pergaud, l'écrivain, puisera aux souvenirs de sa terre natale, la Franche-Comté, pour composer la quasi-totalité de ses œuvres. La prose de Pergaud est souvent assimilée soit au mouvement réaliste, parfois même naturaliste, soit au mouvement moderniste.

    Sa première publication en prose parait dans le Mercure de France en 1910, le recueil de ces nouvelles s'intitule De Goupil à Margot (Prix Goncourt 1910). Avec cette œuvre Pergaud s'établit comme maître littéraire dans le domaine animalier. En 1911 sort son deuxième recueil de nouvelles sur le thème des animaux, dont La Revanche du corbeau.

    En 1912, il écrit La Guerre des boutons, roman de ma douzième année : rivalités belliqueuses entre garçons de deux villages voisins à chaque rentrée scolaire. Cette guerre prend une forme un peu particulière : en plus des coups et des injures, les « vaincus » se voient confisquer leurs boutons en guise de trophées, avant d'être renvoyés chez eux.

    En 1913 paraît Le Roman de Miraut, chien de chasse. Il écrit de nombreuses autres histoires à propos de la vie « rustique » et du règne animal, qui seront publiées à titre posthume.

    En août 1914, Louis Pergaud est mobilisé dans l'armée française comme sous-lieutenant à Verdun. Il sert en Lorraine sur le front Ouest, pendant l'invasion allemande. Le 7 avril 1915, son régiment lance une attaque contre les lignes allemandes : piégé dans les barbelés, il est blessé par balles. À la fin de l'offensive, l'écrivain comtois n'est pas parmi les rescapés.

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  • Marcel Dassault
    Né en 1892 à Paris - Décédé le 17 avril 1986 à Neuilly-sur-Seine
  • Marcel Ferdinand Bloch est un ingénieur, homme politique et entrepreneur.

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    Après des études secondaires passées au lycée Condorcet à Paris, il entre à l'école d'électricité Bréguet (ESIEE), puis intègre l'école supérieure d'aéronautique et de construction mécanique (Supaéro) dont il sort diplômé en 1913.

    Il dessine, à titre privé l'Hélice éclair pour avion en 1915, utilisée par l'aviation française durant la Première Guerre mondiale.

    Avec la paix, le marché de l'aéronautique s'écroule, ce qui n'empêche pas Potez de perséérer et de créer sa propre compagnie d'aviation. En 1928, Poincaré institua un Ministère de l'Air qui favorisa la conception par des ingénieurs de prototypes artisanaux. Ce fut l'occasion pour Bloch de recevoir la commande de 20 avions sanitaires à la fin de l'année 1931.

    Sous le Front populaire, en 1936-1937, la société Bloch fut nationalisée et incorporée à la Société nationale des constructions aéronautiques du sud-ouest (SNCASO). En plus de l'usine de Courbevoie, la SNCASO regroupait une usine à Bordeaux et une autre à Rochefort. Marcel Bloch fut nommé administrateur délégué de la SNCASO, et avec le chèque reçu pour son expropriation, il investit dans la Société anonyme des avions Marcel Bloch (SAAMB), bureau d'études qu'il avait fondé en décembre 1936.

    La course aux armements qui précéda la Seconde Guerre mondiale se traduisit par une croissance spectaculaire du secteur aéronautique. La SNCASO qui comptait 1500 ouvriers en 1937 en comptera 7000 en 1940. Une nouvelle usine avait été construite à Chateauroux. Après la défaite de la France et l'armistice qui suivit, Marcel Bloch se retira dans sa villa de Cannes. Cependant Gringoire continue de se déchaîner contre le Juif Marcel Bloch. Le 6 octobre 1940, Marcel Bloch fut arrêté à Cannes et interné dans l'Indre. Le ministre de l'Intérieur obtint qu'il soit libéré en janvier 1941 et assigné à résidence à Thiers.

    Il est arrêté par la Gestapo en mars 1944 et interné à la prison de Montluc, à Lyon. Il est déporté sans sa famille à Buchenwald. Il porte le triangle rouge des prisonniers politiques. De santé fragile, Marcel Bloch pouvait redouter de ne pas survivre longtemps dans un camp de concentration particulièrement dur, mais il fut signalé auprès du « comité des intérêts français » dirigé par Marcel Paul, membre du Parti communiste français et chef de l'organisation clandestine du camp. C'est à cette organisation qu'il doit d'être encore vivant à la libération du camp en avril 1945.

    En 1946, il fait changer son patronyme en Bloch-Dassault puis en Dassault. Dassault est une déformation du nom de code « Char d'assault » utilisé par son frère, le général Darius Paul Bloch, dans la résistance.

    Sa société devient la société des avions Marcel Dassault qui produit les premiers avions à réaction français : Ouragan (1949), Mystère II (1952), Mystère IV (1954), Super-Mystère B-2 (1955), Mirage III (1956), Mirage IV (1959) qui équipent les forces nucléaires françaises et l'avion civil, bi-réacteur d'affaires Mystère-Falcon (1963). Puis le mirage F1 dont le premier vol a lieu en 1963. Une division électronique est également créée en 1954 pour le déeloppement de radars.

    Absorbant les usines Bréguet, elle produit alors l'Alpha Jet (1973) avec l'allemand Dornier, avion d'entraînement qui équipe entre autres la Patrouille de France, le Jaguar avec British Aircraft Corporation, le Mirage 2000 (1978), l'avion de transport de passagers Mercure (1973), le Rafale et des éolutions de la série des Falcon. Il se crée ainsi un groupe industriel militaire et civil centré sur l'aviation, l'électronique (électronique Serge Dassault) et l'informatique (Dassault Systèmes).

    Il s'intéresse également à la presse en créant un hebdomadaire Jours de France, concurrent de Paris Match ».Gaulliste, il fut sénateur des Alpes-Maritimes, puis député de l'Oise jusqu'à sa mort à 94 ans.

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    Décès

  • Victoria
    Née le 24 mai 1819 à Londres (Angleterre) - Décédée en 1901 à Osborne (île de Wight, Angleterre)
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    Quand Victoria (18 ans) est couronnée à Westminster, la dynastie des Hanovre (plus tard Windsor) semble discréditée par la longue folie du roi George III et les frasques de ses deux fils et successeurs.

    Tout va changer pendant les 64 années de son règne. À la veille de sa mort, la monarchie anglaise sera à son zénith. La reine, immensément populaire, sera à la tête de la première puissance mondiale et d'un empire étendu au quart de la planète. Aussi ne faut-il pas s'étonner que l'époque ait été qualifiée de « victorienne » !

    Victoria et son mari Albert de Saxe-Coburg-Gotha ont offert au peuple britannique l'image idéalisée du bonheur conjugal. Luthérien pieux, Albert a importé à la cour des mœurs austères qui ont donné à l'ère victorienne une réputation exagérée de pruderie. En essaimant dans toutes les cours royales, les neuf enfants du couple ont valu à la reine le surnom de « grand-mère de l'Europe »...

  • Abbé Pierre
    Né le 5 août 1912 à Lyon - Décédé en 2007 à Paris Ve,
  • Henri Grouès est un prêtre catholique français de l'Ordre des Frères mineurs capucins, résistant, puis député, fondateur du Mouvement Emmaüs (organisation laïque de lutte contre l'exclusion) comprenant la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des défavorisés et de nombreuses autres associations, fondations et entreprises de l'économie sociale, en France.

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    Il a été baptisé à l'église Saint-Eucher, dans le 4>e> arrondissement de Lyon et passe son enfance à Irigny. À 12 ans, il accompagne son père à la confrérie séculaire des Hospitaliers veilleurs, où les bourgeois se font coiffeurs barbiers pour les pauvres. Il fit partie des scouts de France, dans lesquels il fut totémisé « Castor Méditatif ».

    En 1931, il fait profession chez les capucins où il prononce ses vœux. En religion, Henri Grouès devient frère Philippe. En 1932, il entre au couvent des Capucins de Crest (Dôme).

    Il est ordonné prêtre le 24 août 1938.

    En 1939, il est mobilisé comme sous-officier dans le régiment du train des équipages. En novembre 1943 il fait passer en Suisse le plus jeune frère du général de Gaulle, Jacques, ainsi que son épouse. Il participe à la création de maquis dont il est un des leaders dans le massif du Vercors et le massif de la Chartreuse.

    Il aide les réfractaires au service du travail obligatoire (S.T.O.). Il prend le nom d'abbé Pierre dans la clandestinité. En 1944, il est arrêté par l'armée allemande à Cambo-les-Bains, dans les Pyrénées-Atlantiques, mais est relâché. Ses actions dans la résistance lui valent la Croix de guerre avec palme à la Libération. Il fût député de la Meurthe-et-Moselle de 1945 à 1951.

    En 1947, avec Albert Camus et André Gide, il fonde le comité de soutien à Garry Davis, fondateur du mouvement des citoyens du monde. Sa courte carrière politique se termine en 1951 et l'abbé Pierre retourne à sa vocation première de prêtre-aumônier et s'investit dans ses actions caritatives.

    Il fonde en 1949 le Mouvement Emmaüs. Ce mouvement est une organisation laïque de lutte contre l'exclusion, présente aujourd'hui dans 36 pays du Monde. Il commence ainsi dès l'été 1949 par fonder la communauté Emmaüs de Neuilly-Plaisance. La rencontre avec George, désespéré qui a perdu toute raison de vivre, et à qui l'abbé Pierre demande « Viens m'aider à aider » marque cependant le véritable acte fondateur du Mouvement Emmaüs. « Emmaüs, c'est un peu la brouette, les pelles et les pioches avant les bannières. Une espèce de carburant social à base de récupération d'hommes broyés. ». L'abbé Pierre acquiert sa notoriété à partir du très froid hiver de 1954, meurtrier pour les sans-abri. Il lance le 1er férier 1954 un appel mémorable sur les antennes de Radio-Luxembourg, qui deviendra célèbre sous le nom d'Appel de l'abbé Pierre.

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    Date de mise à jour : 11/03/2014
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